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| 1. Définition |
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L’épilepsie est une pathologie
de nature cérébrale qui se définit par le
déclenchement, chez un individu, de crises soudaines, et
ceci de façon chronique.
L’épilepsie temporale tient sa spécificité
dans le fait que les neurones touchés sont ceux se situant
dans le lobe
temporal, et plus particulièrement dans l’hippocampe. |
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| 2. Fonctionnement |
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Les crises sont provoquées par des
décharges électriques anormales qui se déclenchent
simultanément sur un certain nombre de neurones particulièrement
excitables.
La tension électrique ainsi produite va
se propager de neurones en neurones, pour finalement déclencher
la crise d’épilepsie.
Deux conséquences de ce phénomène
favorisent d’autant plus l’apparition de nouvelles
crises :
- d’une part, au fur et à mesure
de ces crises, un certain nombre de neurones meurent, forçant
ainsi le système nerveux à réorganiser ses
connexions synaptiques. Malheureusement, les connexions ainsi
remplacées sont mauvaises, et le réseau de neurones
s’en trouve petit à petit complètement biaisé,
ce qui favorise l’apparition de nouvelles crises.
- d’autre part, les crises détruisent
des neurones « GABAergiques », qui sont des cellules
nerveuses particulières, qui ont pour rôle de prévenir
une trop forte activité électrique. Ceci à
comme résultat évident un abaissement du seuil de
l’activité électrique nécessaire au
déclenchement de la crise. |
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| 3. Symptômes |
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L’épilepsie temporale se traduit
par l’apparition d’hallucinations, d’éloignement
par rapport à la réalité et de perturbations
de la mémoire (entre autre, les impressions de «
déjà-vu »). |
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| 4. Causes |
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L’épilepsie temporale peut-être
due à une lésion ou une tumeur cérébrale.
Mais elle est bien souvent de cause inconnue. |
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| 5. Chez le SK |
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Certaines études montrent qu’il
existe un lien entre le comportement SK et l’épilepsie
temporale.
Ceci s’expliquerait par le fait que l’altération
de la conscience, les troubles de la mémoire et les hallucinations
que cet état provoque peut amener le malade a développer
un sentiment d’angoisse excessif auquel est éventuellement
lié un chamboulement émotionnel, ainsi qu’une
peur plus ou moins irraisonnée, voire même de la
paranoïa.
Chez les tueurs en série, ces troubles
paranoïaques peuvent conduire à un comportement agressif
et antisocial à tel point incontrôlable qu’ils
en viennent à tuer.
En effet, nous pouvons, par exemple, imaginer
que les SK, dans leur élan paranoïaque, soient tellement
persuadés que certaines personnes veulent les détruire,
qu’ils tuent ces personnes avant que celles-ci ne les détruisent.
Ils deviendraient prédateurs pour ne pas être proie.
Exemples de SK souffrant de cette
pathologie : John Wayne Gacy, Erzébeth
Bathory.
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Attention :
il n'y a pas de relation de cause à effet directe entre
l'épilepsie temporale et le fait d'être SK.
Simplement, l'épilepsie temporale dont souffrent certains
SK peut favoriser et expliquer, chez eux, un comportement particulièrement
antisocial.
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| Article de Valérie |
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